ArtMedCoPêche des coopératives de pêche artisanal Maroc Med

avril 11, 2013 Commentaires fermés

La méditerranée est dotée d’un écosystème très riche, mais très fragile en même temps

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Al Hoceima, 08 mai 2013 (MAP) û L’écosystème marin de la méditerranée est dotée d’une richesse unique, mais qui reste très fragile en même temps, ce qui exige une gestion avertie des stocks marins, a affirmé, mercredi à Al Hoceima, le président de l’Association de gestion intégrée des ressources (AGIR), Houssine Nibani.

Plusieurs pratiques nuisent à l’écosystème dans la côte méditerranéenne, en particulier près d’Al Hoceima, tels que le chalutage illégal, la pêche des poissons de taille minima (juvéniles) en utilisant des filets à très petites mailles et l’utilisation de la TNT, un constat qui implique de redoubler d’efforts pour veiller à la préservation de cet écosystème, a souligné M. Nibani en marge d’une journée de recherche et de planification participative pour la gestion responsable des aires marines dédiées aux activités de pêche artisanale au sein de la méditerranée marocaine.

La gestion des aires marines d’Al Hoceima doit reposer sur une approche participative entre les différents intervenants du secteur, à savoir les autorités, les départements de tutelle, les professionnels et les acteurs associatifs, a signalé M. Nibani, ajoutant que cette journée a connu la participation d’environ 90 pêcheurs venus de toute la méditerranée marocaine, de Saidia jusqu’à M’diq.

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Cette journée d’études vise à diminuer la pression subie par le stock de poissons à cause de certaines pratiques de pêche et démontrer l’importance de l’application de la réglementation de l’activité de pêche artisanale, a-t-il dit, soulignant que les pêcheurs artisans commencent à prendre conscience de l’intérêt des formations qui permettent d’optimiser leur productivité tout en assurant une meilleure gestion environnementale.

De son côté, le directeur provincial des eaux et forêts et de la lutte contre la désertification à Al Hoceima, Edoiyer Abdelaziz, a noté que la biodiversité dans cette région est confrontée à plusieurs problèmes liés à la surexploitation et à l’utilisation de moyens illégaux de pêche, soulignant la nécessité de trouver un terrain d’entente entre toutes les parties concernées pour mettre en place une stratégie locale dont l’objectif est de valoriser les ressources halieutiques et garantir leur viabilité pour les générations futures.

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Pour sa part, membre du comité national de la conservation de la nature (UICN), Abdelhadi Bennis, a mis l’accent sur la nécessité d’adopter une approche basée sur le développement durable dans la mise en œuvre des projets de gestion environnementale, soulignant que la communication et la mise à contribution de tous les intervenants du secteur constitue une condition sine qua none dans l’aboutissement de n’importe quel projet

Cette journée a été organisée par l’Association de gestion intégrée des ressources (AGIR) en partenariat avec la Fondation MAVA pour la nature et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM). (MAP) IL—BR. SI.

Pêcheurs protagonistes de la conservation du PN d’ Alhouceima

novembre 23, 2012 Commentaires fermés

Depuis la création en mars 2012 du Comité de Suivi et de Surveillance contre la pêche illégale dans la zone du Parc National d’Al Hoceima, sur la côte méditerranéenne du Maroc, une nouvelle dynamique locale a été créée, basée, principalement, sur un processus participatif où les pêcheurs sont les protagonistes des décisions adoptées en collaboration avec l’administration.

Cela a été possible grâce aux efforts de l’Association de Gestion Intégrée des Ressources (AGIR) qui compte avec plus de 20 ans d’expérience dans le domaine associatif et environnemental et qui a reçu plusieurs prix nationaux et internationaux. AGIR est Membre de l’UICN depuis février 2012.
                   
La clé du succès de cette initiative, selon le président d’AGIR, Monsieur Houssine Nibani, est de partager l’information dont disposent les scientifiques, l’administration, les pêcheurs et les différents acteurs de la société civile, afin d’avoir une vision commune et ainsi permettre le développement d’un programme d’action stratégique pour résoudre les nombreux problèmes affectant la zone maritime du Parc National d’Al Hoceima.

La pêche à la dynamite et la pêche illégale des espèces alevins par les chalutiers sont deux des problèmes principaux qui menacent la biodiversité marine du Parc, pour lesquels le nouveau Comité de Suivi et de Surveillance envisage des solutions.

        Cette démarche participative a permis aux pêcheurs de comprendre qu’ils sont victimes de la perte de la biodiversité. Avec le soutien d’AGIR, ces derniers ont commencé à s’organiser et à planifier une stratégie commune visant à combattre les menaces auxquelles cette zone est exposée.

Le Comité de Suivi et de Surveillance inclut les administrations ayant compétence dans la zone affectée, tels que la Délégation des Pêches Maritimes, la Gendarmerie Royale, le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et a la Lutte contre la Déserctification, ainsi que les associations de pêcheurs et AGIR. Ce Comité est présidé par le gouverneur de la province d’Al Hoceima et se réunit mensuellement.

Pour AGIR le succès de cette initiative repose sur la création d’un climat de confiance qui se traduit par la reconnaissance de l’importance de chaque acteur au sein de leurs propres compétences individuelles et dans la capacité d’assumer leurs responsabilités afin d’assurer une gestion partagée dont l’ objectif, dans ce cas, est la défense et la conservation d’une zone marine protégée par ses utilisateurs principaux, les pêcheurs.

AGIR: Emotion For Motion

juillet 11, 2012 Commentaires fermés

Participation au Workshop "IUCN-MEd-WCC-workshop 055"

Participation de l’Association AGIR au congrés Mondial de l’Union International à Jeju Septembre 2012

Environ 19% des espèces méditerranéennes connues risquent de disparaître et 1% a déjà disparu au niveau régional, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature

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Le cerf de berberie qui a été exterminé au Maroc a été réintroduit à partir de la Tunisie dans le parc national de Tazeka et Azerou.

En matière de perte de la biodiversité en Méditerranée, une édition récente de la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a révélé qu’environ 19% des espèces méditerranéennes connues risquent de disparaître et que 1% a déjà disparu au niveau régional.
La Liste rouge est un instrument doté de critères scientifiques qui permettent de reconnaître le statut d’une espèce (animale et végétale) et la stratégie à suivre pour sa préservation comme la création d’aires protégées, la reproduction en captivité et l’introduction d’espèces menacées. A l’échelle nationale, le singe magot est déjà enregistré sur la «Liste rouge» des espèces menacées de l’UICN.

Face à la destruction de la biodiversité nationale, le Maroc en collaboration avec l’UICN a lancé dernièrement l’élaboration de sa Liste rouge des espèces menacées.
Par ailleurs, en matière de politique de repeuplement, l’ibis chauve, après avoir disparu dans les années 80, a été réintroduit dans la région de Taza. Le cerf de berberie qui a été exterminé au Maroc a été réintroduit à partir de la Tunisie dans le parc national de Tazeka et Azerou. Pour la région de Dakhla, il y a eu des opérations d’introduction de l’oryx, de l’adax et de l’autruche à coup rouge.

Pour promouvoir la gouvernance environnementale, l’UICN encourage la création de comités nationaux. Le comité UICN-Maroc est composé au niveau des institutions du Haut Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, du ministère des Affaires étrangères, du ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime et du département de l’environnement. Au niveau des associations, ce comité national regroupe l’association Ribat El Fath pour le développement durable, l’Association marocaine pour l’écotourisme et la protection de la nature, l’association Ajir de gestion intégrée des ressources naturelles et la Société protectrice des animaux et de la nature au Maroc (Spana). «Etre membre de l’IUCN permet aux associations d’acquérir une certaine crédibilité aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale. C’est ainsi que notre association, par exemple, a été désignée coordinatrice du projet biodiversité en Afrique du Nord de l’IUCN mis en œuvre de 1996 à 2004 par les membres étatiques et les associations des cinq pays de l’Afrique du Nord», a souligné Abdelhamid Belemlih, président de la SPANA.

Devenue incontournable vu son expertise scientifique, l’UICN et l’Union du Maghreb arabe (UMA) ont signé, en mai dernier, une convention destinée à appuyer les efforts conjoints pour la conservation de la biodiversité en Afrique du Nord. Trois domaines prioritaires ont été identifiés pour engager la coopération entre les deux parties. Il s’agit de la valorisation des écosystèmes oasiens, de la conservation de la biodiversité marine et des mesures d’adaptation aux changements climatiques au niveau des pays de l’UMA. Soulignons que l’UICN organise la 5e édition du Congrès mondial de la nature du 5 au 15 septembre sur l’île de Jeju en Corée du Sud sur le thème «Nature +».

Le congrès auquel sont attendus environ 8 000 délégués se caractérisera par deux événements : forum ouvert à tous les membres et visiteurs (ateliers, rencontres, exposition, etc.) et l’Assemblée générale qui adoptera le programme quadriennal 2013-2016 relatif à la conservation de la biodiversité, l’économie verte, le changement climatique, les énergies renouvelables, etc.

Présentation de l’étude pour le traitement et la réutilisation des eaux traités à Al Hoceima – Maroc

dans le cadre du Projet TourMedEau

« Gestion durable de l’eau dans les territoires touristiques de la Méditerranée »

Rabat, Ministère de l’Energie et des Mines, le 27 Juin 2012

Une  réunion de présentation de l’étude de faisabilité pour  la réutilisation des eaux usées traitées , a été tenue le jour 27 Juin à Rabat, au siège du Secrétariat d’Etat pour l’Eau et l’Environnement à la Direction de la surveillance et de la prévention des risques, et ce concernant  la STEP de  la commune d’Al Hoceima dans la région de Taza-Al Hoceima-Taounate dans le nord du Maroc   .

La réunion a été organisée par le SEEE , sous la demande de la  Municipalité d’Al Hoceima et de l’Association AGIR, en collaboration avec les partenaires italiens du projet TourMedEau : l’ENAS (Agence des Eaux de la Sardaigne), la Commune de Villasimius et l’Université de Cagliari. A la réunion ont participé également  les représentants de l’ONEP (Office National de l’Eau Potable) et de la Délégation de la Commission Européenne à Rabat.

L’étude de faisabilité concerne la réutilisation des eaux usées traitées par la station de traitement d’Al Hoceima, lesquelles sont actuellement déversées en mer, afin de les utiliser pour l’irrigation des espaces verts urbains. Cette étude prévoit la réalisation d’une station de pompage, de deux réservoirs de stockage et des conduites nécessaires à l’alimentation et la distribution de la ressource traitée. Avec ces installations on prévoit d’approvisionner en eau les zones suivantes: Parc Mirador, Aire faisant face au Port, Cala Bonita, Route littorale Sabadilla, Aire Sidi Abid . La globalité de la superficie à approvisionner est estimée  à environ100 hectares. La réalisation de ces ouvrages est subdivisée en trois lots et pourront etre réalisés séparément en fonction des actuels besoins effectifs en eau et selon les prédispositions économiques. Le cout totale a été estimé en environ 6 ML Euros.

Il est à noter que dans la région de Taza – Al Hoceima – Taounate la pression anthropique sur les écosystèmes côtiers est intense et grandit de manière exponentielle en particulier dans la ville d’Al Hoceima, où à une population locale déjà importante (environ 80.000 habitants) vient s’ajouter une population touristique avec comme conséquence une charge anthropique supplémentaire durant la période estivale. Cette pression est en train de créer, dans la zone urbaine d’Al Hoceima, un stress hydrique qui aura surement un impact sur l’écosystème côtier très fragile et d’autre part compromet  éventuellement le développement de l’industrie touristique dans le futur. Le projet de réalisation du traitement tertiaire pourra être une bonne solution pour  régler ces problèmes.

Les représentants du Ministère de l’Energie et des Mines ont apprécié les résultats de l’étude et ont déclaré leur Prédisposition pour activer le parcours pour la réalisation du projet, ils ont par ailleurs encouragé les partenaires à chercher dans un futur proche le débouché de cette eau claire récupérée; notamment par les entreprises touristiques au niveau local. Le représentant de la Commission Européenne a lui  aussi montré sa satisfaction vis-à-vis de la pérennité du projet et a montré sa disponibilité  à contribuer à la finalisation de cet ambitieux projet   .

Il est à rappeler que le Projet TourMedEau « Gestion durable de l’eau dans les territoires touristiques de la Méditerranée », a été financé par le programme CIUDAD de l’Union Européenne, il s’est fixé comme  but d’encourager le dialogue et la coopération entre des autorités locales de la Tunisie, du Maroc et de l’Italie, afin d’améliorer la durabilité de l’environnement dans les territoires de Djerba-Ajim en Tunisie et d’Al Hoceima au Maroc.

Les motifs qui ont conduit et qui conduisent à envisager la réutilisation des eaux usées traitées sont de deux ordres: en termes de ressource en eau, la valorisation des eaux usées traitées répondant à un objectif quantitatif et ceci concernera  surtout les zones arides et semi arides du globe. En parallèle, dans le domaine de la préservation environnementale, on vise aussi   des objectifs qualitatifs, en effet de nombreuses réflexions ont conduit et conduisent à des opérations de réutilisation de ces eaux claires d’autant plus qu’elles sont déjà disponibles grâce à  la STEP à technologie très avancée au niveau de la Commune d’Al Hoceima .

Au cours de ces dernières années, on note effectivement , l’intérêt croissant des ressources en eau et l’affirmation du concept et des actions pour le développement durable ce qui  a conduit au niveau international à la mise en place de grands projets et programmes de conservation et d’économies, grâce à des innovations technologiques et gestionnaires qui ont été souvent accompagnées par des campagnes de sensibilisation, ainsi que par des changements des taux tarifaires et économiques. Le recour à des ressources non conventionnelles est devenu une nécessité utile  pour combler le déficit hydrique entre la ressource et la demande.

D’autre part il est à constater que  l’utilisation des ressources non conventionnelles, a en outre un  avantage économique  vis-à-vis des  aux autre méthodes, Certes il s’agit d’usage qui prévient l’utilisation systématique et intensive de l’eau potable à des fins tout aussi important que essentiels pour le développement équilibré de ces territoires à stress hydriques dans les secteurs  agricole ou touristique .

Aujourd’hui ces trois petites communes de ces trois pays, ont en effet montré à travers ce projet  un modèle à suivre pour d’autres pays et d’autres localités en matière de gestion rationnelle de cette ressource de plus en plus menacée.

E-mail:

agirnibani@gmail.com

sistug@unica.it

e.cabras@open-med.eu

Journées de Formation Des Formateurs Pour le Développement Durable Des Ressources Marines Au Littoral du Rif Central & Oriental

avril 29, 2012 1 commentaire

Journées de  Formations des Formateurs

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Al Hoceima, Institut des Technologies de Pêche  le Mercredi 18 Avril 2012

                       Les Journées de  Formations des Formateurs concernant le projet  d’ appui et d’accompagnement à la création/post création d’AGR et de  coopérative des pêcheurs néo-alphabétisés au sein du littoral du Rif centrale et orientale Marocain financé par l’APP à travers le Millenium Challenge a tenu lieu à ‘Institut des Technologies de pêche le Mercredi 18 Avril 2012 à AL Hoceima .

L’objectif de ces deux journées de formations des formateurs consiste à la mise à niveau de ces derniers quant aux techniques de communication et d’animation pour mener sur place avec succès les cours qu’ils vont inculquer de manière participative auprès des pêcheurs artisanaux ; d’autant plus qu’ils recevront des explications de première main par des experts pluridisciplinaires de l’ONP , de l’INRH  de l’ITPM et de l’ODECO concernant les modules qu’ils auront à enseigner sur les thématiques de techniques de commercialisation de gestion administratives des coopératives de pêche artisanale , d’ailleurs à cet effet une formation spécifique concernant le thème de gestion participative et de gestion des conflits les renforcera afin de construire une plateforme locale capable d’accompagner les pêcheurs dans la gestion des entreprises et d’améliorer l’environnement économiques des coopératives.

Ala fin des ces journées il y a eu une ceremonie de distribution des Diplomes de formations

Voir programme des journées de formations

Programme des Journées de Formations des Formateurs 2

Transversal Workshop on Spatial Based Approach to Fishery Management

mars 25, 2012 Commentaires fermés

 

Transversal Workshop on Spatial Based Approach to Fishery Management

Transversal Workshop on Spatial Based Approach to Fishery Management Rome du 6 au 8 Février 2012

L ‘ Association AGIR vient de presenter au Transversal Workshop on Spatial Based Approach to Fishery Management Rome du 6 au 8 Février 2012 dans la rubrique des méthodologies desévaluations des impacts de la pêche dans les zones de pêche au sein des AMPs son dernier travail “Recherche et planification participative du secteur de la pêche  artisanale à travers l’analyse systémique et prospective de durabilité dans la Zone Marine du Parc National d’Al Hoceima ” ,
Ce travail à été reconnu comme un grand pas dans les approches eco-socio-eco systémiques , selon le dernier rapport de cet atelier , et ce malgré le grand manque de moyen et de fonds pour mener ce genre d’ études .
Voir  lien au site du GFCM
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