Parc National de Al Hoceima

Dernier vestige d’une biodiversité originelle Méditerranéenne

Historiquement la Méditerranée représente le berceau de la civilisation et la culture de plusieurs peuples, qui se sont succédés le long des cotes de ce bassin.

La pression humaine qui s’est exercée sur ces cotes durant des milliers d’années a augmentée de manière exponentielle ce dernier siècle créant une Mer de Conflits. Sa situation ainsi que sa géographique particulière – Formant un corridor étroit connectent l’Océan atlantique et la Méditerranée – influence les types des espèces qu’il abrite ou qui y migrent à travers.

 

 

 

Il n’empêche que des zones encore vierges subsistent à nos jours ; et représentent les derniers  vestiges de la biodiversité originelle en méditerranée. La mer d’Alboran , entre le Maroc et l’Espagne ,est une de ces aires spéciales.

 

 

 

 

 

 

Les murailles rocheuses pénètrent la mer  créant  un incroyable paysage de fond marin, doté de caves et de crevasses, sous forme de pentes en guise de prairies marines. C’est l’habitat idéal pour des centaines d’espèces du petit invertébré jusqu’au rare phoque moine (Monachus monachus). Les deux types d’espèces atlantiques et Méditerranéennes s’y trouvent, dans ses parties Nord, Sud ainsi que ses profondeurs, Plusieurs espèces de grande importance transite ses eaux pélagiques, quelques unes font l’objet de la pêche pendant des siècles tel que le Thon rouge et l’Espadon; et quelques magnifiques et insaisissables dauphins et baleines.

Les filets maillants dérivants article de peche interdits sont malheuresement à l’origine de la capture de ces mammifères . L’Association AZIR (AGIR) mène une compagne de sensibilisation chez les patrons de peches palangriers pour les organiser à se reconvertir en un mode de peche responsable , mais il faudrait qu’ils soit suuportés par une aide subsantielle notamment internationale.

 

Malgré que la province d’Al-Hoceima soit l’une des plus pauvres du Nord du Maroc; son littoral abrite l’une des biodiversités les plus étonnantes de toute la Méditerranée.

Le Massif calcaire des Bokkoyas long d’une quarantaine de Kilomètres; forme sur sa façade nord, d’imposantes falaises rocheuses plongeant dans la mer; abritant des centaines d’espèces d’oiseaux rares, ou en voie de disparition. Créant un incroyable fond marin abritant des écosystèmes d’une grande biodiversité à haute valeur écologique.

Ces falaises escarpées ont empêché l’accès des cotes aux humains; à l’exception de la voie marine; ainsi des milliers d’oiseaux ont eu la chance de nidifier tranquillement sur ces façades verticales. La plus grande colonie nicheuse des Balbuzards (Pandion haliaetus) partage ces falaises avec les mouettes Audouins (Larus audouinii), le Faucon pérlerin (Falco peregrinus.)etc..

Effectivement ce Parc a été identifié comme l’une des régions marines les plus importantes en Méditerranée;grâce à son haut nombre des espèces endémiques, de même que ses caractéristiques en terme de ses paramètres physico-chimiques uniques.

 

Le nid de Sidi Abid, est le mieux exposé de toute la colonie des Balbuzard du Parc Natinal d’Al-Hoceima . Car se il se trouve exposé au Nord de manière à occuper une position stratégique sur le cap de Sidi Abid, d’autant plus que cette pointe constitue pour les pecheur un difficile tournant a traverser surtout à cause des forts courants marins qui y régissent  . il n’empeche que par ses caractéristiques physico-chimique il constitue une zone de pêche extrêmement riche pour le Balbuzard , qui n’a aucun mal à y trouver de gros poissons tel le bar ou autre espèce.

 

 

 

 

Les élèves du collège Omar Bnou Al-Khattab : membres du club des amis du Balbuzard ont du ma à retenir leur souffle , en découvrant que le mal vient de pecher un gros loup dont il est entrain de decortiquer la tete dans son mangeoir avant meme de donner sa part du tribu à la femelle qui obligé à ne pas quitter doit couver les trois oeuf qu’elle vient de pondre il ya mlaintenat deux semaines.

 

%d blogueurs aiment cette page :